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politique-société

Dimanche 3 septembre 2006 7 03 /09 /2006 19:52

Je sors à l'instant du cinéma, sur les conseils de L. je suis allé voir la Tourneuse de Pages. C. Froh m'a coupé le souffle. Je comptais voir un film pour me détendre, mais l'histoire, la relation entre les deux actrices n'a pas cessé de me renvoyer des images, des moments, tout me faisait penser à ma semaine de vacances. "Je veux vous revoir, à partir de ce moment ma vie recommence". J'ai découvert aujourd'hui Joan as a police woman, j'aime découvrir de nouveaux artistes. Tu es la plus belle créature Que m'ait donné de voir la nature Dans cet univers de mercure Tu as les lignes les plus pures Quand je ferme les yeux Tout est lumineux A tous les deux Quand je m'enferme dans ma bulle A bord de ma capsule. Bortek Ca ressemble tellement à ce que je pense en ce moment que je me suis permis de les recopier. Pyrénées Un cinquième ours slovène lâché dans les Pyrénées. Il ne sera pas reconduit à la frontière, Arno Klarsfeld estime qu'il parle suffisamment bien français pour rester en France. En France, les ours sont parfois mieux traités que les humains : Jeff Babatundé, 19 ans sans papiers, a été renvoyé au Nigéria (voir Libération du 31/08/06, p. 11). Si vous venez des pays de l'Est et que vous voulez rester en France, soyez un ours, vous avez plus de chance de devenir Français. Depuis, le temps qu'on nous bassine avec ces monstres poilus.

Par bruno - Publié dans : politique-société
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Jeudi 28 septembre 2006 4 28 /09 /2006 14:23

Je suis décidé, après de mûres réflexions, je soutiendrai Laurent Fabius, je resterai finalement sur ma première idée. Il correspond à mes idées de gauche, ne parle pas de consommateurs mais de citoyens et cela me plait. Je ne suis pas un consommateur, je suis un citoyen. Ses idées sociales me plaisent, j'entrerai dans son comité de soutien. Comme je l'ai dit lors de ma présentation je veux une gauche qui soit enfin à gauche, je ne veux pas être au centre ni à droite de la gauche, je veux être à gauche de la gauche. Ses idées sur la laïcité me séduisent, je me bats depuis mon entrée dans la vie professionnelle pour la laïcité, pour une école laïque et publique. Et même si mon frère me dit avoir aucune confiance au personnage, ses arguments ne m'ont pas convaincus et je resterai donc sur ma position originelle. Les autres candidats n'apportent que trop peu de réponses à mes questions, trop économistes pour certains (je le répète je suis un citoyen avant tout pas un consommateur, quand on parle de ma personne en tant que consommateur ça me choque un peu, et c'est hélas le discours de beaucoup d'hommes politiques, seul Fabius parle de citoyens). C'est vrai l'homme me plaisait déjà lorsqu'il était premier ministre. Quelques éléments biographiques Au lendemain des élections législatives de 1988, j’ai été président de l’Assemblée nationale jusqu’en 1992, fonction que j’ai de nouveau occupée entre 1997 et 2000. L’Hôtel de Lassay, où se trouve la présidence, est un poste d’observation de la vie démocratique sans pareil. J’y ai conforté une conviction déjà acquise lorsque j’étais entré au Palais Bourbon : rééquilibrer le pouvoir législatif par rapport à l’exécutif est indispensable à la vie démocratique. Le Parlement doit jouer son rôle d’élaboration des lois, bien sûr, mais aussi être un pôle de contrôle et d’initiative. C’est pourquoi j’ai décidé alors de créer, notamment, la Mission d’Evaluation et de Contrôle, destinée à évaluer et contrôler l’exécution des budgets élaborés par le gouvernement. Je suis heureux d’avoir pu, comme ministre de l’Economie et des Finances, transformer l’essai en construisant avec le Parlement et en faisant voter la réforme de l’ordonnance organique de 1959 qui a réformé en profondeur notre constitution financière et accru le pouvoir de contrôle de l’Assemblée nationale et du Sénat, c’est-à-dire des représentants du peuple. Ce n’est qu’un début. Pour reformer l’Etat, beaucoup d’avancées restent à accomplir - et à conquérir. Notre République aurait beaucoup à y gagner. De 1989 à 1992, j’ai été député européen. J’ai toujours eu la conviction que l’Europe doit être l’horizon de notre action. La démocratie européenne doit être approfondie et rénovée. J’ai été ensuite président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale en 1995, jusqu’en 1997. C’est un rôle de combat lorsque l’on est dans l’opposition. C’est un rôle important dans la vie démocratique. Il faut à la fois critiquer et construire, mobiliser les troupes, surtout quand une même formation détient tous les pouvoirs. L’opposition parlementaire peut jouer un rôle majeur dans la vie de nos institutions. En 1997, après la dissolution de l’Assemblée par le Président, la gauche est revenue au pouvoir et j’ai pu reprendre la présidence de l’Assemblée. En 2000, je suis devenu ministre de l’Économie et des Finances dans le gouvernement de Lionel Jospin. Comme ministre, je me suis efforcé de concilier efficacité économique et justice sociale, avec la conviction que pour être généreuse la société doit être dynamique. Durant les années 1980, j’avais été, avec d’autres, l’un de ces trentenaires à qui le Président donnait sa confiance et la mission de changer la société. J’y ai appris très tôt le goût du travail en équipe, la décision et le poids des responsabilités, les blessures du pouvoir. J’ai appris aussi à conserver mon idéal mais peut être à moins idéaliser la politique tout en gardant foi dans l’action publique. En 1995 je suis revenu sur ce parcours et ce qu’il m’a appris dans Les Blessures de la vérité. Depuis 2002, je suis à nouveau député de Seine Maritime. Jusqu’en 2005, j’ai été également « numéro 2 » du Parti socialiste, en charge des « élus et des territoires », domaine essentiel pour l’homme de terrain que je suis devenu. J’ai tenu à m’occuper des élus, car je considère qu’ils sont le cour battant de notre social-démocratie. Après les élections de 2004, j’ai eu la joie de voir le nombre de mes ressortissants augmenter fortement ! Il faut espérer que ce printemps de la gauche en annonce d’autres. Comme les élections municipales de 1977, au début de mon engagement, ont rendu possible le 10 mai 1981. Aujourd’hui, j’ai une certitude : c’est à la gauche de faire renaître l’espoir. La droite gouverne depuis 2002 et elle a montré son incapacité à remettre la France en marche. Les Français réclament à la fois plus de progrès et de protection. Si nous voulons être à la hauteur de cette tâche, nous devons nous fixer un objectif prioritaire : répondre à la désespérance de la France qui souffre. Cela réclame un PS volontariste, un PS au coeur de la gauche. C’est le sens de mon engagement aujourd’hui. En prenant, comme tous les socialistes, une part active à la réflexion sur le projet. Et aussi, en me prononçant pour une Europe conforme à nos espérances et à nos exigences : une Europe plus sociale et plus puissante, qui puisse réellement peser dans la mondialisation.

Par bruno - Publié dans : politique-société
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Vendredi 17 novembre 2006 5 17 /11 /2006 23:11

Je suis déçu des résultats. Voter pour un candidat que je juge plus giscardien que socialiste, me sera très difficile. Je rêvais d'une vrai gauche ! Et Hollande qui a laisser faire tout ça ! Je me savais être vraiment de gauche, à gauche de la gauche, maintenant j'en suis certain. Maintenant, j'en suis certain la gauche laissera tomber SR, car la gauche qui la suivra pourra-t-elle être caractérisée de gauche ? Les idées de SR sont trop proches de Sarko, comment les différencier ? Je ne sais pas si je la suivrai ! Je rêvais d'un parti bien à gauche, pas celui de SR. Maintenant, j'en suis sûr, je me positionnerai à gauche de la gauche, mais certainement pas à droite de la gauche, trop proche du centre. Avec SR, on est reparti pour 5 ans de droite. Qu'elle soit élue ou pas. Une grande partie de l'électorat de gauche est perdue. Je suis déçu. Vais-je la suivre ? C'est un véritable cas de conscience que je me pose ? Suivre comme un mouton ? Penser aux législatives ? Je suis inscrit dans un parti de gauche, SR est-elle vraiment socialiste ? Le Ché est heureux des résultats, hélas il peut être content !!!

Par bruno - Publié dans : politique-société
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Lundi 4 décembre 2006 1 04 /12 /2006 17:31

Aujourd'hui, j'ai lu, j'ai entendu, j'ai pensé (haut et fort) Je voudrais que l'enfer existe pour y envoyer Pinochet. J'ai entendu Juliette Greco sur les ondes de France Inter, quelle voix ! quelle femme ! Son dernier album vient de sortir, un petit bijou. L'on est réellement verni entre le CD de Juliette Greco et celui de Brigitte Fontaine ! J'ai commencé un nouveau roman de Christine Falkenland. "Cet été, j'ai trouvé un bébé oiseau dans la remise à bois... Ses yeux étaient fermés et dans son bec grouillait une multitude d'asticots d'un blanc sale. Mais il était encore vivant.... J'ai ouvert le bec du petit oiseau et, tout doucement, j'ai commencé à retirer ces larves de mouches à viande qui se bousculaient en grappes granuleuses. j'ai failli en vomir...."

Par Bruno - Publié dans : politique-société
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Mardi 5 décembre 2006 2 05 /12 /2006 17:58

J'ai entendu J. Greco, militante depuis la première heure, dire sur les ondes : "je n'ai jamais entendu les cris de souffrance du capitaliste au fond des bois, certes, il doit exister, mais je ne l'ai jamais entendu".

Et ce n'est pas avec Sarko que nous l'entendrons. Et je doute avec Ségolène l'entendre un jour. Réunion PS : un peu triste avec le score de Ségolène, les Royalistes étaient aux anges. Un psychanaliste s'est amusé à comparer la France à une femme enceinte. Pour l'instant nous baignons dans le liquide amniotique. Le monde entier a les yeux rivés sur nous et nous devrons accoucher de Ségolène. L'accouchement sera difficile pour moi. Enfin, il s'est adonné à un exercice littéraire devant son public. Je dois avoué que tout se tenait, hormis ses comparaisons historiques. Comparer la candidature de Ségolène à des instants de la Révolution demeurent assez gonflé ! Certes, les Français veulent du changement, mais Ségolène n'est pas révolutionnaire. J'attends : on m'avait prédit une bourde par semaine de la part de Ségolène, après celle de la semaine dernière lors de son voyage, j'attends la prochaine. Nous sommes mardi soir, et elle n'a pas encore dérapé. J'attends ! J'ai entendu Chevènement dans le 11ème annoncer que Le Pen n'aurait pas ses signatures, laissant entendre qu' il n'aurait aucune raison de retirer sa candidature. Ici, les Royalistes parlent très peu de la candidature du Ché ; mauvais signes ?!!! Quant à mon unijambiste de la lumière le chaos l'attire. Les différentes couches de peinture à l'huile lui donnent enfin la vie ; la lumière, l'ombre, la nuit lui confèrent un mouvent chaotique, il se meut dans un mouvement circulaire et turbulent, finalement décontenançant. Où amener l'oeil, vers le visage éploré du personnage, ou vers ce corps déséquilibré porté par deux béquilles ? Voilà la prochaine étape. Quoiqu'il en soit, le tout reste violent.

Par Bruno - Publié dans : politique-société
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Dimanche 10 décembre 2006 7 10 /12 /2006 14:43
Il a réussi. Les bruits couraient, on s'en doutait après l'appel de Ségolène R. aux informations télévisées. Tout le monde se taisait, et voilà qui est fait (ça c'est fait X). Des accords ont été conclus entre les socialistes et le Ché. La réunion de mardi risque d'être chaude : le fabiusien Bruno Kern devra certainement se retirer de la circonscription Belfort-est. Et là je vais prendre le dessert chez le bras droit du Ché.... C'est l'anniversaire de Lou. de retour... sur 17 circonscriptions, 10 seraient acquises par le MRC. La TV était présente pour filmer le bras droit du Ché. Chevènement n'avait pas les cinq cent signatures. On saura plus mardi soir...
Par Bruno - Publié dans : politique-société
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Dimanche 17 décembre 2006 7 17 /12 /2006 15:20

Après avoir entendu le Che dimanche dernier, de battr' mon cœur s'est arrêté. Le colère gronde dans le Territoire de Belfort depuis dimanche dernier. Certes, le Lion est mort mais les lionceaux hurlent. La décision de Ségolène R. illustre certainement la démocratie participative nouvelle version où l'élite explique à la base ce que l'on attend d'elle. Je croyais que c'était le contraire mais tout le monde peut se tromper.   Les militants sont remontés et ont besoin de s'exprimer sur le sujet, nous avons collectivement toutes et tous besoin d'une AG pour faire le point entre nous, en "famille socialiste" de cette nouvelle donne à laquelle nous n'avons pas été associés. Pourquoi voter "en interne" et "à l'unanimité", si c'est l'"externe" et "quelques-uns" qui ont raison de tous ? On nous cache tout, on nous dit rien Plus on apprend plus on ne sait rien On nous informe vraiment sur rien ----------------------------------------------------- Dans leur sourir' il y a des cactus Dans leur ventr' il y a des cactus Dans leur bonjour, Il y a des cactus Dans leur cactus il y a des cactus

Par Bruno - Publié dans : politique-société
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Mercredi 7 mars 2007 3 07 /03 /2007 12:25
Petit pantalon en velours beige, chemise blanche et me voilà parti pour écouter et soutenir Ségolène Royal à Dijon.
Par Bruno - Publié dans : politique-société
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Jeudi 3 mai 2007 4 03 /05 /2007 12:26

Hier soir, c'était le grand face à face Ségolène Royal/N Sarkozy. Qu'en ai-je retenu ? Si l'homme est toujours au coeur du discours de Ségolène Royal, ce n'est pas le cas dans celui de Sarkozy. Mais, l'ensemble reste décevant. Ce n'était pas un débat idéologique, les grandes idées socialistes nous démarquant de la droite autoritaire n'ont pas été drainées. Ces idées qui marquent la différence avec la droite. Une droite individualiste contre une gauche solidaire, sociale, démocratique, qui est à l'écoute des citoyens. Pourquoi ces idées n'ont-elles pas été mises en avant ? Pourquoi n'a-t-elle pas inondé le plateau des valeurs communes à la gauche ? On sait qu'elle a une conception sociale de la société, qu'elle ne veut laisser personne sur le bord du chemin.

Elle a été très forte sur le handicap, sa révolte était fondée. Tout ce qu'elle avait mis en place a été rapidement suprimé par la droite. La droite de Sarko : c'est intégrer des handicapés sans aide extérieure avec un effectif de 30 élèves minimum. La gauche de Mme Royal : intégrer des handicapés avec un partenariat éducateurs/médecins et des moments de concertation. C'est dans ce cadre que nous pourrons mener à bien ce projet.

Mais Sarko veut placer les handicapés non pas les intégrer. Placer un handicapé dans une classe ce n'est pas l'intégrer dans la société. Il faut organiser cette intégration comme le souhaite Ségolène Royal. Une dose d'humanité que ne maîtrise pas Sarko. On ne peut pas diminuer le nombre de fonctionnaires et encadrer des handicapés dans une classe.

Monsieur Sarkozy plus vous serez vil, plus nous serons infâmes avec vous. Et nous tiendrons notre promesse. Nous ne ferons pas comme les rats, quand tout va mal, nous ne quitterons pas le navire.

Je reste confiant jusqu'à dimanche soir, elle va gagner, elle sera présidente de tous les français.

Par Bruno - Publié dans : politique-société
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Dimanche 6 mai 2007 7 06 /05 /2007 17:41

17h30 : un sondage paru sur la RSR CH (radio suisse) donne 53% pour Sarkozy et 47 % pour Ségolène Royal. Je voudrais encore croire au succès de Ségolène Royal, mais je perds espoir. Plusieurs sondages se croisent et donnent Sarkozy favorit. Dans deux heures je serai fixé.

Gardons le moral : je viens d'entendre mon amoureux au téléphone, encore 19 jours...

Voilà je suis fixé, je suis triste ; et pourtant je n'étais pas un royaliste de la première heure. Et pourtant j'ai tout donné pour faire gagner notre candidate. Je voulais qu'elle remporte la victoire. Je voulais qu'une femme soit à la tête da la France. Il reste les législatives. Les socialistes dans le Territoire de Belfort n'ont pas compris la leçon. Il faut faire gagner la gauche aux législatives.

Les résultats tombés, Bruno Kern veut se présenter contre Chevènement. Bruno Kern, soicaliste, n'a aucune chance d'être élu député. Si l'on veut faire gagner la gauche il faudra voter Le Ché. Mais je suis membre du parti socialiste et voter pour Bruno Kern, c'est faire perdre la gauche. Si je suis dans l'optique : il faut faire gagner la gauche il faudrait que je vote pour le Ché. Mon objectif est de faire élire un élu de gauche, mon objectif est de rosir l'hémicycle. A méditer ...

Quoiqu'il en soit je me rangerai encore derrière Ségolène Royal. Bientôt minuit, donc encore 18 jours. Lire en message de mon amoureux ponctué par "Je t'aime" me comble de joie en cette triste soirée. Article qui sera mis en page demain sur un pc car sur mon mac les outlls pour la mise en page n'apparaissent pas (lien, caractères, interlignes...). Pourquoi ?

Par Bruno - Publié dans : politique-société
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