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mélancolie

Samedi 14 octobre 2006 6 14 /10 /2006 14:17
Je voudrais tant partir coiffé(e) de lune sous le ciel vagabon ! Tagami Kikusha-ni Son départ me laisse mélancolique, alors je me plonge dans la lecture, dans la poésie, c'est ma façon ce voyager, de voyager au pays des mots, aux pays des rêves. Cet Haiku me fait tant penser à A. Rimbaud. Juste quelques mots, parfois sans aucun rapport, trois lignes, pas plus, et vous partez, vous imaginez la suite, vous résolvez l'énigme, vous traduisez les métaphores, ou vous vous saoulez tout simplement des ses syllabes. Quand vous avez commencé à les lire, ces petits poèmes ne vous lachent plus, ils vous torturent, vous envoûtent, vous plongent dans la mélancolie Ce matin c'est l'automne à dire ces mots je me sens vieillir Kobayashi Issa Je t'aime
Par bruno - Publié dans : mélancolie
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Lundi 13 novembre 2006 1 13 /11 /2006 21:06

Le froid a fait son entrée dans l'est de la France. Nous tournons autour de zéro degré la journée, la bise me tire les larmes des yeux, mais j'aime tellement ce climat froid et rigoureux, ce climat froid et franc qui annonce l'est de l'Europe. Ce climat continental qui règne sur la trouée de Belfort, ce climat rigoureux qui caractérise le territoire de Belfort.

Le vent du nord s'y engouffre dans la trouée de Belfort, entre Vosges et Jura pour n'en ressortir que vers Mulhouse. Là, le climat se réchauffe. Entre Montbéliard et Belfort, nous perdons déjà 1°, puis quand vous atteignez Mulhouse vous en gagnez 2. C'est Belfort ! Encore ce matin, nous avons enregistré les températures les plus basses. Quand la bise sévit elle n'épargne pas le thermomètre.

La pluie tapait le sol gelé, elle nous rappelait que l'hiver approchait. Nous sommes habitués à ce climat, donc pas de panique ! Les manteaux, les gans, les écharpes sont sortis. Mais comme j'ai toujours chaud, je suis encore en chemise à manches courtes et un petit blouson d'automne sur mes épaules.

Je progresse doucement à la salsa, je connais maintenant deux danses. Maintenant, il faut que j'adapte ma gestuelle aux pas de danses. La culture latine, à travers sa danse, me livre tous ses secrets. Socioloquement, la salsa est très intéressante à observer et à ressentir ; on comprend mieux le peuple latin (c'est donc difficile pour moi de mener la danse).

Par bruno - Publié dans : mélancolie
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Mercredi 2 mai 2007 3 02 /05 /2007 09:33

Ce matin 2 mai, je dois quitter mon amoureux pour trois semaines. Je dois regagner Belfort, retrouver ma vie et continuer à la gérer pour que tout se passe pour le mieux.

J'ai accompagné mon Amour jusqu'à son métro, je n'avais pas envie de laisser partir, je voulais le voir jusqu'au dernier moment.

Pendant ma rédaction je n'avais pas entendu qu'un message, écrit vingt-quatre minutes après notre séparation, m'était parvenu. J'empile ses messages, je les lis, relis, et celui-ci regagnera mes archives également et m'accompagnera dans le train : ce train, qui va nous séparer.

Demain, j'aurai certainement reçu mes billets de train pour la fin du mois de mai.

"J'ai également décidé que dès à présent j'écrirai tout ce que j'aurai envie sans peur d'être lu... A bon entendeur..."

Par Bruno - Publié dans : mélancolie
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Dimanche 13 mai 2007 7 13 /05 /2007 17:13

"ENIVREZ-VOUS Il faut être toujours ivre. Tout est là ; c'est l'unique question. Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du temps qui brise vos épaules et vous penche vers la terre, il faut vous enivrer sans trêve. Mais de quoi? De vin,de poésie, ou de vertu. A votre guise, mais enivrez-vous!"  Baudelaire

 " WHEREVER YOU GO , GO  WITH  ALL YOUR HEART " CONFUCIUS

Par Bruno - Publié dans : mélancolie
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Vendredi 27 juillet 2007 5 27 /07 /2007 13:36

Entre "comptage" et mélancolie brubru chante en attendant son amoureux. N'est-on pas égoïste quand on est amoureux ?

Aimer à perdre la raison

Aimer à n'en savoir que dire

A n'avoir que toi d'horizon

Et ne connaître de saisons

Que par la douleur du partir

Aimer à perdre la raison

Jean Ferrat

Par Bruno - Publié dans : mélancolie
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Samedi 4 août 2007 6 04 /08 /2007 23:18
après une pluie précoce
l
es fleurs s'ouvrent au soleil
tu me manques

Kate Hall
Par Brubru - Publié dans : mélancolie
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Dimanche 5 août 2007 7 05 /08 /2007 16:52
Sms de mon amoureux, il est trempé et il se rappelle de notre promenade parisienne l'été dernier.
Par Brubru - Publié dans : mélancolie
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Lundi 6 août 2007 1 06 /08 /2007 12:16
Le livre n'est pas refermé, les pages se noircissent et se tournent, les chapitres et les tomes se suivent. Nous écrivons le livre ensemble. Aussi faudra-t-il lui trouver un titre. Comme les jours, je compte les pages, les chapitres et les tomes.

Pendant ce temps, je découvre, j'écoute et j'apprécie Daphné (cf. patakritik). Alors que j'écris les pages depuis l'est de la France, mon amoureux rédige depuis l'Irlande. Et dans quelques jours nous pourrons mettre en commun notre histoire.


 

 

Par Brubru - Publié dans : mélancolie
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Vendredi 17 août 2007 5 17 /08 /2007 13:15

Mon p'tit Bruno qu'est-ce qu'on y peut...

 J'adore t'écrire, j'appelle quand tu me manques

Mon p'tit Bruno qu'est-ce qu'on y peut...

Aujourd'hui je n'ai rien fait

J'ai écouté les mouches voler...

J'ai appris à dormir

A glisser lentement

Sans réfléchir

Mais ne me demande pas comment

  Mon p'tit Bruno qu'est-ce qu'on y peut...

J'adore t'écrire pour lire mes âneries

Mon p'tit Bruno qu'est-ce qu'on y peut...

A peine levé le soleil se meurt, 

à peine déjeuné,  me recouche,

à peine feuillu, l'arbre se dénude,

à peine pointé, le jour fuit,

à peine allumé, le feu s'éteind,

à peint chaud, j'ai déjà froid,

à peine éclose, la rose se fane,

à peine posé, l'oiseau s'envole,

à peine debout,  me courbe,

à peine habillé, suis nu,

à peine deux, déjà moins un,

à peine retrouvé,  me perds,

à peine posé,  me décompose...

Mon p'tit Bruno qu'est-ce qu'on y peut...

J'adore t'écrire en m'appliquant

Mon p'tit Bruno qu'est-ce qu'on y peut...

Dans deux jours...

Par Brubru - Publié dans : mélancolie
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Samedi 18 août 2007 6 18 /08 /2007 13:37

Que serais-je sans toi     Mon p'tit Bruno qu'est-ce qu'on y peut !

 
Paroles: Louis Aragon. Musique: Jean Ferrat   1964  "Jean Ferrat - Vol. 2 (1999)"


Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
Que serais-je sans toi qu'un cœur au bois dormant
Que cette heure arrêtée au cadran de la montre
Que serais-je sans toi que ce balbutiement

J'ai tout appris de toi sur les choses humaines
Et j'ai vu désormais le monde à ta façon
J'ai tout appris de toi comme on boit aux fontaines
Comme on lit dans le ciel les étoiles lointaines
Comme au passant qui chante on reprend sa chanson
J'ai tout appris de toi jusqu'au sens du frisson

Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
Que serais-je sans toi qu'un cœur au bois dormant
Que cette heure arrêtée au cadran de la montre
Que serais-je sans toi que ce balbutiement

J'ai tout appris de toi pour ce qui me concerne
Qu'il fait jour à midi qu'un ciel peut être bleu
Que le bonheur n'est pas un quinquet de taverne
Tu m'as pris par la main dans cet enfer moderne
Où l'homme ne sait plus ce que c'est qu'être deux
Tu m'as pris par la main comme un amant heureux

Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
Que serais-je sans toi qu'un cœur au bois dormant
Que cette heure arrêtée au cadran de la montre
Que serais-je sans toi que ce balbutiement

Qui parle de bonheur a souvent les yeux tristes
N'est-ce pas un sanglot de la déconvenue
Une corde brisée aux doigts du guitariste
Et pourtant je vous dis que le bonheur existe
Ailleurs que dans le rêve ailleurs que dans les nues
Terre terre voici ses rades inconnues

Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
Que serais-je sans toi qu'un cœur au bois dormant
Que cette heure arrêtée au cadran de la montre
Que serais-je sans toi que ce balbutiement
Par Brubru - Publié dans : mélancolie
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